Au Domaine des fées, Isabelle et Daniel vivent avec « leur arche de Noé »
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Saint Valentin

Article paru le 16.02.2022

Myriam Eckert redonne une seconde vie aux arbres touchés par la maladie des frênes.

L’histoire a commencé il y a quelques semaines. Une vie d’arbres qui se prolongera en conte de fées, pour une à deux décennies encore. Par De notre correspondant, Jacques FAIVRE.

« J’aime tant la nature. Je voulais rendre hommage à ces arbres, pour ces années, en leur donnant une deuxième vie, détaille Isabelle la sculpteuse. Chaque arbre coupé à mi-tronc a eu un successeur en harmonie avec le climat : sycomores, érables rouges et argenté, tulipier et coulommier, kaki, lilas des indes etc. Frédéric Godin, jardinier paysagiste a été notre conseil. Je souhaite aux petits nouveaux une belle et longue croissance. Pour aller jusqu’au bout, nous avons permis à 14 de nos opérés de revivre tout au long d’un chemin ludique le long de la rivière. » Le domaine des fées Myriam Eckert et Isabelle Gisler se sont rencontrées. L’artiste sculpteuse conquise est alors entrée en scène avec sa tronçonneuse. Le chantier est en cours depuis quelques mois. « En phase avec Isabelle, j’ai eu d’entrée l’envie de venir. Cela correspond à mon univers, le fantastique par les êtres de la nature. Le site est magnifique, inspirant, favorisant équilibre et il y a une harmonie entre rivière et montagne. Le thème donné est le domaine des fées, je ne pouvais les oublier. J’en ai donc créé plusieurs. Elles semblent déjà heureuses. Ce monde fantastique laisse beaucoup de marge à l’imaginaire. Je ne fais jamais de figure imposée. Mes personnages ont toujours leurs racines ancrées au sol. Ils y puisent l’énergie. Tous les arbres renferment de petits trésors. Encore faut-il le déceler et les faire ressortir. N’oublions pas que le végétal fait partie de nous. Je veux surtout que mes sculptures restent un message aux humains et rappellent que la nature est vivante, comme eux. » Et chaque arbre devient une œuvre selon les révélations de Myriam qui raconte. « Plusieurs fées ont émergé, la fée oiseleuse vient par exemple d’accueillir dans ses bras le héron surgi de la rivière. Quant au chevaucheur d’escargot, j’en rêvais depuis 10 ans, il est apparu, j’ai pu le faire naître. L’homme fée ? J’aime bien le paradoxe masculin féminin. Pourquoi y aurait-il que des fées femmes ? Ils tiennent ensemble un enfant dans leurs bras. Le côté féminin du masculin. La suite ? Elle va se révéler au fur et à mesure. Deux arbres sont liés par leurs racines. J’imagine déjà un couple d’hommes-arbres, un couple torsadé, enlacé le long de la rivière. Les aléas de la vie. » Myriam, poétesse à la tronçonneuse, continue de tisser, au logis des fées, sur sa toile de rêve des sujets qui interpelleront le touriste une à deux décennies, encore.

Une piscine, un arboretum et divers équipements de bien-être

Article du Progrès.fr du 29 août 2021

Les chambres d'hôtes féériques reçoivent leur 5ème épi.

Des moments uniques dans un cadre féerique… Dans ce cadre naturel et encore préservé par la folie du monde actuel, la « maîtresse de maison » a souhaité conserver les valeurs des siècles passés tout en intégrant le confort actuel pour combler les attentes de ses hôtes, même les plus exigeants. Depuis 25 ans, Isabelle travaille dans les métiers de l’hôtellerie de standing. En créant ce lieu, son rêve se réalise enfin d’accueillir et de choyer ses propres clients.

Article du Pays Dolois du 25 mars 2021 (page 20 à 22) Voir l'article